Rencontre-conversation avec Bénédicte Le Pimpec,
commissaire d’exposition et critique d’art,
dans le cadre d’ACROSS#4

Lundi 16 novembre – à 19h00
Galerie Le 22
22 rue de Dijon
06 Nice

En 2015, thankyouforcoming met en place de courts temps de résidences critiques et curatoriales à Nice.
Le programme ACROSS (scènes de province) est un projet collaboratif, participatif et expérimental, qui donne une visibilité originale à des scènes artistiques et interroge les usages de la mobilité.

A NATION AT RISK

A NATION AT RISK est une présentation des recherches menées par Bénédicte Le Pimpec sur l’appropriation des récits de l’Histoire par les artistes et plus particulièrement sur le collectif REPOhistory.

Fondé en 1989 à Manhattan par un groupe d’artistes, enseignants, activistes et historiens intéressés par l’écriture et la représentation des récits de l’Histoire, REPOhistory a développé une dizaine de projets à New York, Houston et Atlanta jusqu’au début des années 2000. Utilisant cartes, panneaux, expositions et médias locaux pour faire circuler des histoires oubliées d’hommes et de femmes, ils ont mis au jour des récits minoritaires dans l’espace public provoquant une lecture politique et contextuelle des récits historiques.

Bénédicte Le Pimpec, commissaire d’exposition et critique d’art 

Bénédicte le Pimpec (née en 1986, vit et travaille à Genève) a obtenu un DNSEP à l’école des Beaux-arts de Brest en 2009 ainsi qu’un master au sein du programme de recherche critique et curatorial de la HEAD – Genève en 2011.

En 2007, elle co-fonde Monstrare, structure qui œuvre pour la production et la diffusion de pratiques et réflexions artistiques, avec laquelle elle coordonne actuellement une résidence dans des grottes troglodytiques à Dampierre-sur-Loire (France).

Elle travaille en tant que curatrice indépendante, ses projets ont notamment pu être vus lors des expositions suivantes : REWORKS, exposition personnelle de l’artiste Alexis Guillier (Piano Nobile, 2011, Genève), Le Principe Galápagos (Palais de Tokyo, 2013, Paris), Théâtre des Opérations (Théâtre de l’Usine, 2015, Genève) ou encore darker and darker grows the landscape (la possibilité d’une île), (Le Commun, Bâtiment d’art contemporain, 2015, Genève).

Elle s’est occupée de la production et de la coordination de la première Biennale de Romainville (Romainville, 2011-2012) et a collaboré avec l’espace Piano Nobile à Genève. De 2012 à 2015 elle fut assistante d’enseignement au sein du programme « Information/fiction » de la HEAD – Genève.

Portés par la critique institutionnelle et les relations entre art et politique, ses champs de recherche se concentrent sur l’historiographie par les artistes. Elle mène sur ce sujet une étude sur le groupe d’artistes New-Yorkais REPOhistory.