Exposition Left Behind

Du 9 janvier au 6 février 2010
à la galerie DMA, Rennes

•Artistes :
Maxime Bondu et Nina De Angelis

Une proposition du collectif sans titre, 2006
(Claire Migraine, Mathilde Guyon et Nicolas de Ribou)

Lire le dossier de presse de l’exposition

Vernissage le vendredi 8 janvier 2010, à partir de 18h30, en présence des artistes.

Performance à partir de 21h au bar Le Synthi,
à la suite du vernissage.
Set de Valentin Ferré (pièce : CHUTE).

Invitée pour une carte blanche à la Galerie DMA, l’association sans titre, 2006 propose une exposition croisée de Maxime Bondu et Nina De Angelis.
Au cours de dix jours de résidence dans la ville de Rennes, les deux artistes construisent une installation inédite, pensée spécifiquement pour la Galerie DMA : ils se saisissent d’objets, d’images et d’histoires dans un processus toujours mouvant d’appropriation, d’interprétation et de détournement.

to leave behind
transitive verb separable
1.
[not to take] laisser
it’s hard to leave all your friends and relations behind/
[to forget] laisser, oublier
2.
[to leave as trace] laisser
the cyclone left behind a trail of destruction/
3.
[to outstrip] distancer, devancer
she soon left the other runners behind/

« Nous avons décidé de nous intéresser à cette notion de left behind, c’est à dire ce qui a été laissé pour compte, derrière soi, négligé, ce à quoi nous n’avons pas fait attention. Nous nous concentrons sur ces moments et ces lieux où le laissé-pour-compte devient matière. La récupération comme base, comme procédé, voire comme discipline… Not-really-ready-made mais pas si loin, dans le sens où tout est là et c’est juste un regard attentionné et intentionné, presque inquisiteur qui donnera la piste ou la forme à suivre. Appelons cela « le souci du détail généralisé ».
Partant de l’espace de la galerie, nous cherchons à prendre, à trouver ce qui a été abandonné.
De l’extérieur à l’intérieur de l’espace – qui devient dès lors matière à sculpter dans le sens où l’on se préoccupe de ses pleins et de ses creux –, nous récupérons pour construire / déconstruire et affabuler de nos mains, arranger la réalité à nos manières, deux manières différentes d’ailleurs.
L’un travaille comme un archéologue, à la fois chercheur, historien, découvreur et conteur. Pour l’autre, ce sont des morceaux délaissés dans les rues qui seront la matière à composition et à réflexion. De la même façon que la taille dans la sculpture matérialise un creux, ces objets ou planches signifient le vide qu’ils ont laissé quelque part.
Que se cache-t-il autour des choses ?
Que peut-on faire avec ce qui existe puisque tout est là, du moins une bonne partie… »

Maxime Bondu et Nina De Angelis

Partenaires de l’exposition :
Mengya VS Florian
L’atelier du bourg
Bar Le Synthi