Invitations critiques

thankyouforcoming invite des critiques d’art
à concevoir des propositions éditoriales en ligne.

Entretien, essai, focus sur une oeuvre, synthèse d’un travail, notes de recherche,
conversation, carte blanche plastique entre un artiste et un critique d’art…

Les formats sont redéfinis par les auteurs eux-mêmes ; la plateforme web devient un outil d’expérimentation critique.

2015 – 2016

Où il sera question, à travers ces différentes contributions, de set design, du rapport aux objets et aux nouvelles technologies/logiciels, de display, de conversations, de l’air du temps, de l’autorité de l’écriture, de l’oralité comme curating, de la figure de l’artiste et de sa contribution au présent, de temporalité, d’immatérialité, de l’esthétique du don/de la perte…

 

Camille Paulhan – Mai et Juin 2016
« Je n’y peux rien, les ateliers m’émeuvent ; je voulais proposer pour thankyouforcoming des portraits d’atelier, des propos d’artistes glanés dans ces lieux, devant leurs œuvres. Il n’y est d’ailleurs pas forcément question de ces dernières, mais plutôt de ce qu’un atelier fait à la production artistique, de comment y travaille-t-on, comment y flâne-t-on. »
Épisode #1 – L’atelier est ce qui me tire debout, avec Grégory Cuquel
Épisode #2 – Trouver son espace de jeu, qui est une petite musique qui ne supporte pas le bruit collectif, avec Olivier Passieux

Camille Paulhan est critique et historienne de l’art, docteure en histoire de l’art contemporain de l’université Paris I-Sorbonne, elle y a soutenu une thèse en 2014 sur la question du périssable dans l’art des années 1960-1970. Membre de l’AICA, elle enseigne l’histoire de l’art à l’école d’art de Bayonne et à l’école supérieure d’art de Biarritz, et a été rapporteuse pour la DRAC Île-de-France.

 

Mickaël Roy – Juin 2016
Que peut l’écriture sur l’art lorsque l’œuvre, encore non née, est en cours de formation ? Sur quels indices s’appuie-t-elle ? Que peut-elle entrevoir de ce qui peut advenir dans le temps de l’atelier ? Alors qu’il est de coutume que l’exercice de la critique d’art intervienne à l’issue du processus créatif, peu ou prou au moment de la monstration de l’œuvre, Mickaël Roy investit ici une forme d’écriture qui a fait le choix de la correspondance comme l’espace de la relation d’une réflexion située dans un temps anticipé.
Ceci n’est pas une correspondance / Mais une tentative de critique d’art en forme d’épiphénomène s’arrête sur certaines intentions artistiques mises au travail par Emma Cozzani pendant la résidence qu’elle a effectuée à Lieu-Commun à Toulouse en mars-avril 2016 dans le cadre du programme Post_Production, et jusqu’à l’événement de restitution « Prélude » du 26 avril 2016, à l’occasion duquel le présent texte a été pensé suite à leurs échanges
et après quoi retravaillé dans la perspective de cette publication accueillie par thankyouforcoming.

Né en 1988, Mickaël Roy est médiateur, curateur, commissaire d’exposition, auteur et critique d’art indépendant. Sa pratique curatoriale élargie est fondée sur l’accompagnement de l’existence des formes artistiques du/en commun par la double expérience esthétique et politique à laquelle invite l’art actuel. En 2014, il est curateur associé de l’exposition de Joséphine Kaeppelin au Ceaac à Strasbourg et il assure en 2015 le commissariat d’un projet en résonance à la Biennale de Lyon. Il publie dans les revues papier et online Novo, Talweg, Offshore, Branded, Horsd’oeuvre et Mouvement.

 

Septembre Tiberghien – Décembre 2015
Septembre Tiberghien propose un même protocole à chacune des artistes avec lesquelles elle s’entretient, dans le cadre de l’invitation éditoriale proposée par thankyouforcoming : chaque rencontre est l’objet d’une discussion autour d’un texte choisi au préalable et qui porte un éclairage nouveau sur l’œuvre de l’artiste.
La discussion avec Marie Lelouche est basée sur le recueil Vermilion Sands de J. G. Ballard.

Septembre Tiberghien est critique d’art et commissaire indépendante. Elle vit à Bruxelles et collabore régulièrement avec les revues l’art même, Flux News et le journal Hippocampe. Membre de la section belge de l’AICA depuis 2014, elle siège également sur le comité de rédaction de la revue Facettes. Elle a récemment réalisé le commissariat de l’exposition Techno City d’Emmanuel Van der Auwera sur le stand de la Fédération Wallonie-Bruxelles à la foire d’Art Brussels.

 

Marianne Derrien – Juillet 2015
À partir d’une base de données (lexique, mots clés, écrits, propos recueillis) constituée depuis plusieurs mois, la contribution « KIT MAINS LIBRES » fait état des échanges (téléphoniques, skype, mails) et rencontres de Marianne Derrien avec quatre artistes (Cyril Aboucaya, Pierre Clément, Gabriel Méo et Laura Porter) regroupés à l’occasion de cette invitation éditoriale.

Née à Berlin en 1981, Marianne Derrien est commissaire d’exposition indépendante et critique d’art. Elle a été chargée de mission à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis pour la programmation des expositions. Depuis 2014, elle est membre du Collège critique du Salon de Montrouge et a obtenu une bourse théorie /critique d’art du CNAP pour une recherche intitulée: “De l’usage des forces: Visions magiques, alchimiques, occultes dans l’art contemporain et les cultures visuelles”.

 

2012-2013

Bénédicte Le Pimpec
Critique et commissaire indépendante, Bénédicte Le Pimpec est diplômée de l’école européenne d’art de Brest et de la HEAD-Genève. Alors assistante de l’option information-fiction à la HEAD-Genève, elle poursuit ses recherches pré-doctorales sur les relations entre artistes et historiographie.
Bénédicte Le Pimpec propose un entretien avec Beat Lippert, et présente la série -14cm de Gaël Grivet.

2011

Sophie Lapalu
Commissaire indépendante et critique d’art, Sophie Lapalu est diplômée de l’Ecole du Louvre et de l’Ecole du Magasin.
Alors en charge de La Vitrine de l’ENSAPC, elle poursuit ses recherches sur l’exposition d’actes furtifs (Vito Acconci, Jiri Kovenda, Bas Jan Ader, Francis Alÿs…) au sein d’un doctorat à Paris 8 sous la direction de Jean-Philippe Antoine.
Sophie Lapalu présente une note synthétique sur le travail de Yann Vanderme et de Flora Moscovici.